martes, febrero 08, 2005

Marguerite

J'ai toujours aimé les pâquerettes blanches au printemps.
Je l'aime, un peu, beaucoup, passionément, à la folie
.
J'ai bien aimé la phrase en français, et pas le monotone "il m'aime, il ne m'aime pas" qu'on dit en espagnol.
Bref, je sais que ce que je vais écrire n'est pas vrai, mais... si on tue l'illusion, peut-être ce sera plus facile à comprendre, mais ce ne sera qu'un mirage.

Il m’aime, moi aussi.
Il n’est pas là, moi non plus.
Il regarde ce que mes yeux voient, je regarde ce que ses yeux voient.
Son amour fait mal, le mien aussi.
Son sourire est crépuscule, la mienne est l’aube.

Et je lis, et je pense à lui, et je sais que ses jours continuent à être horribles, et je désespére, car je ne sais pas quoi faire, pour lui faire sourire.

La vida no es como un libro de cuentos. Pero... Y si lo fuera?

1 Comments:

Blogger MarthePG said...

Martita, acuéstate ya.

8:50 p. m.  

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